| JEUNES
BOVINS,
marché assaini.
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Une offre moins importante et une demande bien orientée en France, mais surtout en Allemagne, permettent aux cours de se redresser.
Les cours des jeunes bovins ont fini l’année à de bon niveaux, soutenus par des sorties réduites et une bonne demande européenne.
Les abattages retrouvent des niveaux habituels.
En cumul sur les 11 premiers mois de 2007, ce sont plus 17% de taureaux et taurillons qui ont été abattus, par rapport à 2006 et plus 15% qu’en 2005.
Une consommation en hausse.
Sur 10 mois, les exportations de viande bovine ont augmenté de 10% par rapport à 2006.
Demande toujours ferme en Allemagne.
En Allemagne, la consommation de viande bovine profite non seulement de la bonne santé économique du pays mais aussi d’une baisse de la consommation de produits laitiers dont le fort renchérissement au stade du détail a dissuadé une partie des consommateurs. Ainsi, il a été constaté, une hausse de la consommation des ménages de viande bovine de 6% en octobre et de 2 % en novembre.
Remontée des cours en Italie.
La demande Italienne est toujours en retrait. Les achats des ménages de viande de gros bovins en octobre ont enregistré un recul de près de 4%, d’une année sur l’autre.
Face à un pouvoir d’achat en berne, l’Italie a diminué ses importations en provenance de ses voisins européens au profit de la viande brésilienne, meilleur marché.
| FEMELLES, hause saisonnière des cours bien marquée . |
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Excepté outre manche, où le marché se remet doucement des perturbations liées à la fièvre aphteuse, les prix des femelles finissent l’année à des niveaux particulièrement élevés. Leur variation saisonnière habituelle est dopée par de faibles disponibilités.
En France, la faiblesse des abattages en ce début d’hiver à permis aux cours de l’ensemble des femelles de passer au dessus de leurs niveaux de 2006
Chute du niveau des abattages.
La rétention des vaches laitières dans les élevages annoncée depuis ce début d’automne, liée aux besoins en lait et aux annonces de rallonges de quotas laitiers, s’est poursuivie au mois de novembre.
Consommation élevée.
Depuis cet automne et après un été particulièrement dynamique, la consommation de viande bovine se maintient à un bon niveau. Selon l’étude TNS, les achats des ménages ont dépassé de 3% leur niveau de 2006. Cette hausse semblerait être tirée par la consommation de viandes hachée, de + 6%, en cumul sur l’année. Ce bon niveau de consommation est à mettre en lien avec les prix de vente au détail qui restent au niveau de l’année dernière, voire légèrement en retrait pour le mois de novembre (- 9%). (Contre, + 5% pour les viandes de volaille). Alors que les marchés sont toujours perturbés Outre-manche, comme en Irlande ou les animaux destinés à l’abattage se font de plus en plus rares.
| MAIGRES,
légère amélioration. |
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Conséquence de la perturbation des échanges liée à la fièvre catarrhale, les exportations de maigres français sur le mois d’octobre sont en recul de 32%, soit un peu plus de 31 000 têtes par rapport à 2006. Le recul est de 15% sur le début de campagne (août-octobre) et 7% soit 66 000 têtes sur les 10 premiers mois de l’année. Un rattrapage partiel du retard devrait avoir lieu sur les mois de novembre et décembre, mais de façon très variable localement. Parallèlement aux perturbations d’origine sanitaire, la crise de rentabilité de l’engraissement, en Italie comme en France, pèse sur les cours du maigre français.
| VEAUX
DE BOUCHERIE, beau fixe. |
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Malgré le recul des cours des produits laitiers et une demande bien orientée, les intégrateurs restent prudents.
Les prix du veau de boucherie continuent de plafonner. Ces niveaux de prix résultent des faibles disponibilités. En France les abattages sont en recul de 11% en tête et de 17% en volume, sur le mois de novembre.
| VEAUX
DE 8 jours, pas d'embellie. |
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La prudence de la demande comprime les cours.
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