| Propreté
des bovins à l’abattage |
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• Interbev,
le 1er février
L'Institut de l'Elevage a présenté un ensemble de prises
photographiques (11 photos sur plus de 400) présentant un gradient
de la propreté des bovins. Quatre photos ont été
retenues comme pouvant illustrer visuellement la grille de notation composée
de quatre classes.
• DGAL,
le 21 février
La grille de notation de la propreté des bovins, avec quatre classes,
a été présentée à la DGAL qui a décidé
de la retenir comme grille de référence pour les souillures
de l’animal acquises pendant la phase d’élevage.
Cette grille sera complétée d’éléments
d’appréciation et de distinction des souillures fraîches
acquises hors élevage (transport, centre d’allotement…).
Une campagne de sensibilisation auprès des éleveurs sera
lancée à la fin mars. Pour la mi-mai, un protocole de validation
de l’appréciation de la propreté sera mise en œuvre
dans une quinzaine d’abattoirs.
Pour cette même date, l’Institut de l’Elevage aura finalisé
un document de recommandations destiné aux éleveurs pour
améliorer, là où c’est nécessaire, la
propreté des bovins. Les mesures correctives qui devront mettre
en œuvre les abattoirs en cas d’animaux sales considérés
inaptes à être abattus en l’état, n’ont
pas encore été élaborées.
Projet
de décret OP élevage, DPEI, le 20 février
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Le Ministère
a présenté le projet de décret devant fixer les règles
des OP reconnues en élevage bovin et ovin, suite à l’adoption
de la LOA. L’objectif est une parution fin mars. Les règles
proposées reprennent la base des dispositions de la circulaire
de décembre 2000, sur laquelle s’était fondé
l’agrément des OP ces dernières années. Le
Ministère note que le nouveau dispositif ne doit pas conduire à
remettre en cause les agréments accordés, mais introduire
certains aménagements.
Les principaux points à retenir dans le projet sont :
- Le rappel des objectifs prioritaires d’une OP : préparer
et organiser la mise en marché de la production de leurs adhérents,
et structurer qualitativement et quantitativement l’offre pour assurer
l’approvisionnement de l’aval de la filière.
- La déclinaison selon deux formes d’OP-élevage :
«commerciale» (groupements de producteurs) ou «non commerciale
(association d’éleveurs), ces dernières devant s’appuyer
notamment sur une Commission de mise en marché, et sur un système
informatisé national de gestion des informations commerciales (ou
compte de transit).
- Concernant le niveau d’engagement de l’éleveur, deux
formules sont en débat :
• Option 1 : le maintien de deux niveaux (niveau 1 : 50% des ventes
à l’OPC, 100% de ventes au collège acheteur en OPNC
avec dérogation de 10%. Niveau 2 : 100% de la catégorie
dominante en OPC, 70% à quatre acheteurs en OPNC, avec convention
de partenariat).
• Option 2 : fixer un seuil unique d’engagement avec une proposition
initiale du Ministère suivante : 100% de la catégorie dominante
en OPC, 100% au collège acheteur en OPNC avec dérogation
de 10%, et au moins 50% à trois acheteurs avec convention de partenariat.
- Le statut des ventes se réalisant sur les marchés, pour
les éleveurs en association, est également en débat
dans le cas du cadran.
Dans le cadre de cette première discussion, de nombreux participants
se sont déclarés plutôt favorables à un niveau
unique d’engagement, pour simplifier le dispositif, tout en demandant
d’expertiser les conséquences des critères proposés.
| IPG,
expérimentation de la boucle bouton, le 23 février |
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L’expérimentation
de la boucle bouton comme second repère pour identifier les bovins
débutera le 1er juillet 2006. Le nombre d’éleveurs
et de départements dépendra du nombre de modèles
de boucles (conventionnelles et électroniques) proposés
à l’agrément.
Les appréciations des éleveurs en matière de lisibilité
seront intégrées au dispositif de suivi. Un groupe de
travail «valorisation de l’identification électronique»
sera mis en place. Pierre VAUGARNY qui représentait la FNB a
demandé qu’il soit élargi aux interprofessions bovines
(lait et viande).
| Interprofession
génétique, DPEI, le 24 février |
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L'ensemble des fédérations
concernées était réuni à la DPEI pour l’examen
du projet de statut de l’Interprofession génétique,
devant être créée le 16 mai. Elle comprendra dix membres
actifs (FNB, FNPL, FNO, FNEC, APCA, CNBL, FBC, FCL, FUS, UNCEIA). Chacun
disposera d’une voix et les décisions seront prises à
l’unanimité. L’Interprofession génétique
contribuera à coordonner les protocoles et actions d’amélioration
génétique, les ressources financières des différents
acteurs restant les mêmes (crédits attribués par les
pouvoirs publics et appui du Fonds de l’Elevage pour certaines missions
de l’Institut ou de fédérations).
Son siège sera à la Maison Nationale des Eleveurs, et son
animation technique assurée par l’Institut de l’Elevage.
Le Ministre de
l'Agriculture a annoncé lors de l'Assemblée Générale
de la FNB le lancement de la campagne "Simplifions!". Il a alors
précisé que 10 mesures étaient d'ores et déjà
opérationnelles dont le dispositif relatif à la gestion
des primes à l'abattage, appelé Déclaration de Participation
PAB.
•
Le fonctionnement
Les éleveurs entrant dans le dispositif de Déclaration de
Participation PAB ne recevront plus de demandes de PAB, ni de pré-imprimés.
Tous les animaux connus en BDNI comme ayant été abattus,
via la notification des abattoirs, et remplissant les critères
d'éligibilité, seront pris en compte automatiquement.
En fin de campagne, l'éleveur recevra un courrier récapitulant
la liste des animaux pris en compte pour la campagne. Il aura la possibilité
de contester ce bilan et d'y ajouter des animaux en apportant les justificatifs
nécessaires.
Pour être opérationnel et ne pas pénaliser les éleveurs,
il est indispensable que les abattoirs notifient correctement et dans
les délais les animaux abattus.
Pour les bovins abattus dans un autre état membre, le système
informatique ne permettant pas de les prendre en compte directement, l'éleveur
devra fournir les justificatifs d’abattage à la DDAF, au
fur et à mesure de leur réception (en dehors de toute demande
d’aide).
Enfin, les animaux exportés hors UE seront aussi pris en compte
par une remontée d’information gérée par l’Office
de l’élevage jusqu’à la BDNI.
Ce dispositif de simplification doit avoir pour conséquence de
limiter les risques d'erreurs et par conséquent les pénalités
pour "fausse déclaration", l'éleveur n'ayant plus
à déclarer les animaux abattus. De plus, l'éleveur
s'affranchit du délai de dépôt des demandes de 6 mois
après date d'abattage.
En revanche, selon le Ministère, le dispositif ne modifie en rien
les conditions de versement de la prime, à savoir un acompte de
60% à partir du 16 octobre et le solde au cours du 2ème
trimestre de l'année n+1 (après calcul du stabilisateur).
•
Délai de mise en place du dispositif
Les formulaires de demande de PAB du dernier trimestre 2005 comportent
déjà la Déclaration de Participation PAB mais ne
s'appliquent que dans 12 départements pilotes dont aucun de Poitou-Charentes.
Pour ces départements et uniquement pour la campagne 2005, les
éleveurs entrant dans le dispositif dès le dernier trimestre
2005 ne recevront pas une liste d'animaux mais un nombre d'animaux primés
sur la campagne.
Les autres départements se rajouteront au cours du premier et du
second trimestre 2006, dans l'objectif d'une couverture nationale à
partir du second semestre 2006.
•
Comment entrer dans le dispositif ?
Les éleveurs souhaitant profiter de cette simplification administrative
doivent attendre que leur département soit inclus dans le dispositif.
Ils devront ensuite envoyer, à leur DDAF, leur demande de PAB sans
rayer la mention "Je souhaite entrer dans le dispositif de Déclaration
de Participation PAB si mon département est concerné par
cette mesure" et sans retourner à la DDAF la liste pré-imprimée
trimestrielle des animaux.
Un courrier sera adressé aux éleveurs ayant choisi d'entrer
dans le dispositif mais ayant toutefois renvoyé le pré-imprimé.
Une fois retournée, la Déclaration de Participation PAB
reste alors valide pour les campagnes à venir et l'éleveur
ne recevra plus de formulaire de demande, ni de pré-imprimés.
En revanche, les éleveurs pourront à tout moment se retirer
du système sur simple demande écrite.
•
Particularité
Le dispositif s'appuie sur le numéro de détenteur, seul
numéro qui relie de manière unique un animal abattu à
un exploitant bénéficiaire d'une PAB. Ce numéro de
détenteur sera demandé à la place du numéro
de cheptel à partir des formulaires 2006.
Bilan
: le marché de la viande bovine dans l’Union européenne
en 2005 |
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Le cheptel poursuit sa baisse
Le cheptel bovin de l’Union européenne à 25 a perdu
1,1 million de têtes entre décembre 2003 et décembre
2004 (-1,2%). Il comptait alors 86,4 millions de têtes.
Dans l’ancienne UE à 15, qui représente 89 % du cheptel
global de l’Union à 25, la baisse du nombre de vaches laitières
s’est légèrement accélérée (-2,2%
contre -1,5% l’année précédente). 23,5 millions
étaient dénombrées en décembre 2004.
Le nombre de vaches allaitantes est resté stable (+0,3 ), à
12,1 millions en décembre 2004 dans l’UE à 25. Cette
stabilité résulte de la très bonne tenue du marché
de la viande bovine et du maigre en 2004.
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La production chute de 2 %
Les volumes abattus en 2005 dans l’UE à 25 ont reculé
de 2% par rapport à 2004 pour tomber à 7,8 millions de téc.
Dans l’UE à 15, la baisse a été de 3,4%. Elle
a été plus importante pour les femelles (-4,4 %) que pour
les mâles (-2,7 %).
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Les imports poursuivent leur progression
Avec des importations toujours en hausse et des exportations à
nouveau en baisse, le déficit de viande bovine pour l’UE
à 25 a doublé en 2005. Il atteindrait 320 000 téc.
En 2005, l’UE à 25 aurait importé 595 000 téc
de viande bovine, soit 10% de plus qu’en 2004. Les exportateurs
des pays du Mercosur ont largement bénéficié de cette
hausse représentant 90% des importations européennes.
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Nouveau recul des exports
Avec des disponibilités en baisse et une réduction de 20%
des subventions à l’exportation au mois de juin, les volumes
exportés en 2005 ont reculé d’un tiers par rapport
à 2004. Ils se chiffrent à 205 000 téc.
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Union européenne à 25 (chiffres de 2005) :
Population : 461 millions d’habitants
Cheptel : 86 millions de têtes
dont 24 millions de vaches laitières et 12 millions de vaches allaitantes
Production abattue : 28 millions de têtes (GB +
veaux)
7,8 millions de téc
Consommation intérieure : 8,2 millions de téc
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