| Le point sur les marchés
(situation en mai) |
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Femelles
En France, les prix des vaches sont toujours
très élevés (R = 3,42 €/kg de carcasse et O
= 2,81€/kg de carcasse). L’offre connaît une augmentation
importante en comparaison aux données de 2005. En effet, des éleveurs
laitiers ont procédé en toute fin de campagne à des
réajustements de leurs effectifs de vaches pour éviter les
pénalités par rapport à des allocations de quotas
très réduites. En parallèle, la consommation est
relancée.
Malgré une bonne disponibilité intérieure, les importations
(allemande entant que principal fournisseur) sont encore très élevées.
• Jeunes bovins
Au sein de toute l’Europe, les prix des jeunes bovins ont atteint
ces derniers mois des prix record. Les prix subissent toutefois une baisse
saisonnière, même s’ils restent supérieurs aux
prix de l’année dernière (R = 3,44 €/kg de carcasse
et O = 2,86€/kg de carcasse).
Les prix se tiennent mieux en Allemagne tandis qu’en Italie la baisse
suit les mêmes proportions que la France.
• Maigres
L’activité des exportations de maigres français est
dans la continuité du très bon hiver. Les exports s’annoncent
bien avant la période des baisses saisonnières. En ce qui
concerne les cours les mâles sont toujours aussi hauts. La situation
est en revanche moins favorable aux femelles, même si leur prix
reste satisfaisant (les plus lourdes à 2,7 € et les plus légères
à 2 €).
Dossier
Interbev en cours
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Assemblée générale le 27 juin
Lors de l’Assemblée générale
d’Interbev, le 27 juin, les différents dossiers d’actualité
ont été abordés : équarrissage, les perspectives
pour la filière, accord d’enlèvement… Les négociations
à l’OMC ont également été exposées,
soulignant les dangers communs pour la filière en cas d’accord
à Genève.
• Achat et enlèvement des bovins
Toute évolution de la réglementation doit s’organiser
dans le cadre juridique de conventions entre les fédérations.
Dans le cadre des négociations, le collège production a
réitéré son accord pour la prise en charge des frais
d’équarrissage concernant les animaux euthanasiés
à la suite de l’inspection ante mortem. Et cette charge doit
être partagée entre acheteur et vendeur, les deux étant
responsables : le premier pour l’avoir destiné à l’abattage,
le second pour avoir transporté et introduit à l’abattoir
un bovin malade ou non transportable. Quant aux saisies sur chaîne,
elles concernent les vices cachés et ne résultent pas de
mauvaises pratiques.
• Equarrissage
Le dossier Equarrissage reste en suspens. Nous sommes toujours en attente
de la décision des pouvoirs publics sur le niveau de la taxe d’abattage,
peut-être à partir de juillet. En sachant que l’incohérence
des 18 millions d’euros supplémentaires résultant
de l’appel d’offres des pouvoirs publics auprès des
sociétés d’équarrissage subsiste toujours.
• Propreté
des bovins
Les fédérations d’Interbev ont abordé la question
« propreté des bovins », avec un ensemble de questions
restant à arbitrer : modalités du retour d’information
aux éleveurs, quelles actions correctives en abattoir, cadrage
des guides de bonnes pratiques amont et aval, volet des salissures en
aval de l’éleveur… Aujourd’hui, la plaquette
de sensibilisation fait l’objet d’une large diffusion sur
le terrain. Un second document est en cours de confection. Il s’agit
d’une plaquette de recommandations. Il faut en effet privilégier
la pédagogie et proposer à l’éleveur qui en
a éventuellement besoin, des solutions lui permettant d’améliorer
durablement l’état de propreté de ses animaux.
| OMC,
rencontre du conseiller agricole de Jacques Chirac, le 14 juin |
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Raphaël
ALOMAR, nouveau conseiller pour l’agriculture à l’Elysée
auprès du Président de la République, a reçu
les représentants de la filière bovine à l’Elysée.
L’objectif était prioritairement de rappeler, dans cette
phase cruciale des négociations à l’OMC, l’impact
des concessions demandées sur « l’accès au
marché » sur le secteur viande bovine, et la nécessité
de conserver une position extrêmement ferme pour préserver
l’avenir de l’élevage et des entreprises des viandes,
donc de l’emplois.
Ces derniers ont reçu l’assurance que le Chef de l’Etat
veillait attentivement à l’évolution de ces négociations,
et que les conséquences négatives des mesures en discussion
étaient bien mesurées.
| L’avenir
de la Charte pour 2007-2013, le 15 juin |
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Les Coprésidents
de la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage ont défendu auprès
de la DPEI la nécessité de poursuivre le financement de
l’animation de la Charte dans le cadre des prochains contrats de
projet Etat-Régions (CPER). Il est convenu un effort spécifique
en début de programme (2007-2009) et la DPEI s’est engagée
à ce que la Charte soit explicitement visée dans la lettre
de cadrage qui sera adressée au DRAF.
| IBR,
généralisation des contrôles à l’introduction |
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L’arrêté
du 10 mai 2006 fixant les mesures du dispositif obligatoire de l’IBR
est paru au Journal Officiel du 31 mai 2006. Une note de service de la
DGAL en date du 15 juin fixe les modalités d’organisation
de cette nouvelle prophylaxie obligatoire chez les bovins.
Désormais, tout bovin introduit dans une exploitation,
quel que soit son âge, doit être soumis à un dépistage
sérologique de l’IBR dans les 15 jours précédant
ou les 10 jours suivant sa livraison. Le délai de 10 jours
est calqué sur la période accordée dans le cadre
des actions en rédhibition.
Des dérogations au dépistage obligatoire peuvent être
accordées :
- bovins introduits dans un troupeau d’engraissement dérogatoire,
- bovins dont la vaccination IBR est certifiée par le vétérinaire,
- bovins introduits dans les stations de quarantaine agréées
ou dans les centres de collecte agréés de la filière
de l’insémination animale,
- bovins titulaires d’une appellation A « indemne IBR »
ou des « contrôlés en IBR ».
Il est rappelé que le dépistage généralisé
constitue la première étape de la généralisation
de la prophylaxie IBR. La seconde étape consistera à généraliser
le dépistage de routine et un dispositif de lutte (soit par vaccination,
soit par abattage au choix de l’éleveur)
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