| Jeunes bovins: la
chute des prix se poursuit |
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Le marché
européen est sous la pression des disponibilités internes
et de viandes importées du MERCOSUR.
Des sorties en hausse :
Les abattages de jeunes bovins se sont intensifiés depuis le début
de l’année. Ceci est dû au fait que les exportations
de broutards ont reculés, laissant ainsi d’avantage d’animaux
disponibles pour l’engraissement en France. A cela s’ajoutent
les jeunes bovins de la zone réglementée par la FCO qui
ne peuvent être exportés vivants vers l’Italie. Auquel
il faut encore additionner l’arrêt total des exportations
de mâles laitiers vivants finis vers le Liban. Cela fait beaucoup
pour le premier trimestre 2006.
Des exportations en hausse :
Ces disponibilités abondantes ont trouvé en janvier un débouché
supplémentaire à un meilleur marché sur l’Allemagne
et l’Italie : +14% par rapport au début 2006 et dans une
moindre proportion sur la Grèce (+ 3%).
| Femelles: :
la pénurie soutient les prix |
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Si les cours des
vaches se maintiennent en France, ce n’est pas grâce à
la consommation, atone, mais bien grâce au manque de disponibilités.
La consommation de viande bovine manque en effet
de dynamisme. Les achats des ménages ont reculé de 7% en
février selon le panel TNS. Seuls les achats de viande hachée
continuent à progresser (+ 2%) témoignant aussi du changement
de mode de consommation. Alors que les prix au détail sont eux
de plus en plus dissuasifs. En hausse de près de 5% d’une
année sur l’autre, ils ont atteint 11,01%/Kg en moyenne.
| Maigres: vers
une stabilisation du marché |
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L’offre de
maigre très réduite en cette fin de campagne est absorbée
au goutte à goutte par la demande italienne, à des prix
qui restent très bas.
| Veaux de boucherie:
des cours à nouveau en hausse |
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Les réductions
de l’offre tire les cours à la hausse mais l’aliment
est de plus en plus cher.
Les achats des ménages ont continué à se réduire
de 6% en février, probablement par rapport des prix au détail
aussi très élevés (13,30€/Kg en moyenne).
| Veaux de 8
jours: : pas de hausse saisonnière |
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Les intégrateurs
maintiennent une forte pression sur les cours.
Après une légère hausse à la fin du mois de
février, les cours du veau français Holstein de 45 à
50Kg se sont de nouveaux stabilisés au mois de mars, soit 36% au-dessous
de son niveau de 2006. La hausse saisonnière des cours se fait
alors attendre pour compenser les prix en hausse de l’alimentation.
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