| FEMELLES, baisse saisonnière des cours. |
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La baisse saisonnière des cours a fini par arriver avec un retard de presqu’un mois. Néanmoins, les prix restent soutenus par l’augmentation du prix du lait qui incite les éleveurs européens à garder leurs effectifs pour maximiser la production laitière.
Les abattages de génisses sont quant-a-eux en augmentation, (+5%), confirmant la fin de la recapitalisation allaitante.
Consommation en hausse :
Les achats de viandes bovines ont encore progressé en octobre, revenant à leur niveau de 2005. Selon le panel de TNS, ceux-ci sont en hausse de 6% pour la viande piécée et de 3% pour la viande hachée fraîche.
Calculée par bilan, la consommation de viande bovine sur les 9 premiers mois de l’année est en hausse de 2,6 % par rapport à 2006. Dans ce bilan, la part de la viande importée est en légère hausse et atteint presque 24%. Ce surplus de consommation s’est fait en grande partie à partir de viande importée. Ces importations répondent par ailleurs au manque de viande de vache sur le marché français.
| JEUNES
BOVINS,
baisse des disponibilités et hausse des prix. |
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Grâce à des disponibilités semblant revenir à la normale et à un marché allemand particulièrement dynamique, les cours des jeunes bovins sont en hausse et semblent peu affectés par la morosité italienne.
En France, après 6 mois de production record, l’offre en jeunes bovins semble se raréfier sur le mois de novembre et les cours retrouvent leur bon niveau de l’année dernière. Cette raréfaction est confirmée par le début de baisse des abattages. Les exportations d’animaux vivants engraissés ont cependant repris.
Des exportations de viande toujours dynamique.
En comparaison avec 2006, les exportations sont en hausse de 4% au mois de septembre et de 9% en cumul depuis janvier. Les principaux acheteurs restent la Grèce et l’Italie devant l’Allemagne, mais les hausses les plus importantes ont eu lieu vers le Portugal (+ 6 500 tec), l’Allemagne (+ 3 500 tec) et l’Espagne (+ 2 600 tec).
Climat plus morose en Italie.
Les cours en Italie qui sont plus à la traîne qu’en France et en Allemagne s’expliquent par une consommation plus maussade et aussi des importations en provenance d’Amérique du sud.
| MAIGRES, prix sous pression. |
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Si la fièvre catarrhale perturbe les échanges, le maigre français souffre surtout du manque de rentabilité de l’engraissement. Après un mois d’octobre à l’activité réduite, la réouverture du marché italien à compter du 6 novembre a permis une remise en route des circuits commerciaux. Cependant, quid des broutards qui n’ont pas été exportés ?
| VEAUX DE BOUCHERIE,
les prix plafonnent. |
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La crise de rentabilité vient grever la production européenne. Seuls les Pays-Bas affichent une progression. Tirées par une demande européenne difficilement satisfaite par les autres pays producteurs, les exportations de viande de veau néerlandaises continuent à progresser.
| VEAUX
DE 8 JOURS, la pression tarifaire se poursuit. |
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Les petits veaux subissent la crise de rentabilité de l’engraissement. Pas encore de hausse saisonnière pour les petits veaux dont les cours sont restés très bas pour le mois de novembre en veaux laitiers comme en veaux d’élevage.
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