| JEUNES
BOVINS, des prix soutenus
par l’export |
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Les jeunes bovins français
et allemands sont très compétitifs sur le marché
italien, où la production recule et où la baisse de pouvoir
d’achat pousse la demande à se tourner vers des produits
moins chers.
Des sorties abondantes mais des carcasses
plus légères
En France, les cours des jeunes bovins sont soutenus par le dynamisme
des ventes vers l’Italie. En septembre les abattages de JB de
plus de 12 mois ont totalisés 95000 têtes.
Les carcasses continuent de s’alléger, les animaux étant
finis plus rapidement en raison du coût de l’aliment. Elles
pesaient en moyenne 396 kg en septembre dernier contre 402 kg en septembre
2007.
Des volumes toujours importants vers l’Italie
L’absence de production en Italie et de viandes brésiliennes
conforte les exportations de viande bovine chez eux. En Août,
elles ont totalisé 7800 téc, enregistrant une hausse de
10 % par rapport à 2006. Ces exportations compensent le ralentissement
vers les autres destinations telle que la Grèce (-10 %) et l’Allemagne
(-17%).
| FEMELLES,
chute vertigineuse des cours |
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En France, le retour
des vaches laitières dans les abattoirs depuis le début
de l’été a entraîné les cours à
la baisse à leur plus bas niveau depuis 2005 pour les vaches O.
En Europe cette baisse est généralisée, même
si les prix restent encore au-dessus de ceux des années précédentes.
Des abattages
nombreux
Avec la chute du prix du lait, les réformes redeviennent de plus
en plus nombreuses avec plus de 1450 000 vaches abattues en septembre
(10000 animaux de plus qu’en 2007). Cet afflux d’animaux dans
un contexte de consommation morose provoque une baisse des prix. Les vaches
O et P ont perdu 8 % en un mois. Les poids à l’abattage comme
pour les JB sont à la baisse.
La consommation est toujours en recul
En septembre, les achats des ménages en viande bovine sont restés
peu dynamiques. Depuis le début de l’année en cumul
c’est une baisse de 5%.
En Allemagne même si les prix sont encore élevés ils
débutent une baisse. Au Royaume-Uni et en Irlande, les abattages
de boeufs et de génisses repartent à la hausse.
Cette hausse de disponibilités, ainsi que la baisse de prix sur
les autres marchés européens entraîne des cours en
baisse.
| MAIGRES, menace
d’un nouveau blocage. |
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Après une
reprise convenable des échanges franco-italiens, le maigre français
pâtit de la lourdeur du marché du gras transalpin et reste
sous la menace d’une nouvelle fermeture des frontières.
La forte baisse des envois
vers l’Espagne liée aux modifications des échanges
FCO a gommé la reprise des échanges vers l’Italie.
Après une demande importante de la part des Italiens, les échanges
commencent à se devenir plus difficiles. Les abattages italiens
de JB sont à la traîne pénalisées par une consommation
en baisse et concurrencées par des importations des viandes bovines
meilleur marchés. Après une baisse sensible début
septembre, les cours du maigre sont de nouveau orientés à
la baisse.
| VEAUX DE BOUCHERIE,
retour à l’équilibre.
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Une embellie
de la demande française a permis d’écouler une production
en hausse sans chute des cours mais le maintien des prix est incertain.
Grâce à
une importante campagne de promotion, la consommation de veau s’est
redressée en septembre. Cette amélioration de la demande
a permis d’absorber la hausse des abattages en septembre. Les disponibilités
françaises étant suffisantes, les importations de viande
de veau néerlandaise ont reculé. Les cours après
un léger redressement en septembre ce sont stabilisés en
octobre.
| VEAUX DE 8
JOURS, toujours en mal de débouchés. |
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Demande modeste
et disponibilités accrues pèsent sur les cours : les petits
veaux laitiers ne valent plus grand-chose sur le marché.
Les cours des petits
veaux laitiers français sont toujours à des niveaux historiquement
bas. Elles sont aujourd’hui à 42% de moins qu’en 2007
et 57% de moins qu’en 2006
La tendance est la même chez les voisins européens avec des
cotations espagnoles, allemandes et néerlandaises de 14 à
24% en deçà de leurs niveaux déjà bas.
Dans ce contexte d’offre abondante et de bon marché, les
échanges intra-communautaires sont ralentis.
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